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Communiqués / Blog

Comment les hydrocarbures se forment-ils?

La formation des hydrocarbures (pétrole et gaz naturel) peut être expliquée de façon simple par un processus lent se décomposant en 3 étapes principales : 1) la formation de la roche mère; 2) l’enfouissement de la roche mère; et 3) la formation du gaz et du pétrole.

Il est à noter que « La roche mère est une roche sédimentaire provenant des processus d’érosion qui est naturellement riche en matière organique et dans laquelle se formentles hydrocarbures. À ne pas confondre avec la roche réservoir, qui elle est une roche dans laquelle s’accumulent les hydrocarbures. » (Tiré du dictionnaire de géologie 4eédition, Foucault et Raoult).

1- Formation de la roche mère

Après la mort d’un organisme vivant (végétal ou animal), la matière dont il est composé se recycle soit en étant mangé par des charognards ou bactéries, soit en étant directement transformé en gaz carbonique (CO2), nitrate, sulfate, etc. pour être libéré dans l’atmosphère ou dans les nappes phréatiques. Cependant, 0,1% de cette matière échappe à ce destin et finit par être déposé dans les sédiments au fond des mers ou des lacs qui sont des milieux peu agités et peu oxygénés, donc propices à conserver cette matière organique. Grâce à des bactéries anaérobiques, ce mélange se transforme en boues sombres et malodorantes qui s’accumulent et durcissent avec le temps pour devenir une roche mère (roche contenant au moins 1 à 2 % de matière organique). 

Les milieux les plus propices à des accumulations importantes de matière organique présentent les caractéristiques suivantes: i) Ils sont situés en climat chaud favorisant la formation de plancton  ii) sont à proximité de l’embouchure d’un fleuve ou d’un delta où une plus grande quantité de matière organique est charriée; et iii) sont loin d’une chaine de montagne pour limiter les sédiments minéraux plus lourds.

2- Enfouissement de la roche mère

Sous le poids des sédiments qui s’accumulent, la roche mère s’enfonce dans la croute terrestre à raison de quelques mètres à quelques centaines de mètres par million d’années. Cet affaissement progressif porte le nom de subsidence et crée ce que l’on appelle un bassin sédimentaire.

L’enfouissement soumet graduellement la roche mère à des pressions et des températures de plus en plus fortes. La matière organique qu’elle contient se retrouve écrasée par le poids des sédiments (À 1000m de profondeur, il fait 50°C et la pression atteint 250 bars). 

Dans ces conditions physiques, les atomes d’azote, de soufre et de phosphore finissent par disparaitre et la matière organique se transforme en kérogène, soit un mélange d’eau, de CO2, de carbone et d’hydrogène qui permettra la genèse de pétrole et de gaz.

3- Formation du gaz et du pétrole

C’est à environ 2000m de profondeur d’enfouissement et à une température de 100°C que le kérogène commence à se transformer en hydrocarbures. 

Entre 2000m et 3800m de profondeur, c’est la fenêtre à huile (pétrole liquide), et le kérogène y génère en moyenne plus de pétrole que de gaz.

Et entre 3800m et 5000m de profondeur, le pic de la fenêtre à l’huile est atteint et le kérogène donne de plus en plus de partie légère et la formation de gaz (méthane) prend le dessus sur la formation de pétrole. Nous sommes ici dans la fenêtre à gaz.

Formation des hydrocarbures, tirée du cours de planète Terre Université Laval (P. Bourque) 

Et voilà! C’est en étant soumis à ces différentes phases que certains organismes  finissent par être transformés en hydrocarbures !

Vous avez des questions concernant cette note scientifique? Vous pouvez contacter en tout temps l’équipe de Squatex qui répondra à vos questions!

Pour les questions d’ordre scientifique :

Alexandre Aubiès-T., PhD., Geo.

aaubies@squatex.com

Pour les demandes médias :

Jean-François Thibault, ing. jr

jfthibault@squatex.com

Les forages à petit diamètre : le choix de Squatex

Ressources et Énergie Squatex inc. (Squatex) a toujours cherché à innover et utiliser le savoir-faire québécois pour mener à bien ses projets. Lors de ses premiers forages exploratoires dans le bas Saint-Laurent, Squatex a utilisé des foreuses minières. En effet, le but était de recueillir des échantillons de roches à moins de 200m de profondeur, ce que l’on appelle plus simplement des forages stratigraphiques. Squatex s’est donc demandé si ces forages ne pourraient pas être mieux exploités. En effet, le Québec est reconnu mondialement pour ces foreuses minières et la qualité de ses travailleurs. Pourquoi donc ne pas utiliser cette expertise pour le domaine pétrolier?

Après plusieurs recherches sur les différentes méthodes, il s’avérait que celle du forage à petit diamètre (en anglais « slim-hole »)était déjà utilisée à travers le monde par de grands groupes pétroliers, en utilisant des plateformes pétrolières plus petites. Ce que l’on appelle forage à petit diamètre, ce sont tous les forages avec des tiges de diamètre inférieur à 8po. Avec cette technique, il devenait possible d’utiliser des foreuses minières forant habituellement en 3po1/2 pour des forages pétroliers, au Québec.

Utilisation des forages à petit diamètre

Le premier essai que nous avons effectué sur le terrain avec cette méthode s’est fait en 2012 avec le forage de Massé No. 1 dans la municipalité de Ste-Jeanne d’Arc. À cette époque, la loi sur les hydrocarbures n’existait pas, et les compagnies d’exploration pétrolière et gazière dépendaient de la loi sur les mines. Il faut donc comprendre ici qu’un forage stratigraphique aux yeux de la loi n’avait pas besoin d’un permis, ni même des systèmes de sécurités présents sur les foreuses pétrolières. Comme nous projetions de forer à plus de 1500m de profondeur, nous avons alors imposé aux entrepreneurs d’équiper la foreuse avec les mêmes normes que les foreuses pétrolières, c’est à dire des obturateurs anti-éruption (en anglais « Blow Out Preventer », ou BOP) qui sont des valves de sécurité.

À la fin de ce forage, à l’été 2013, nous avons apporté une nouvelle amélioration, à savoir l’utilisation de la circulation d’eau en circuit fermé. Cette amélioration avait pour but de mieux contrôler ce qui rentre et ce qui sort du puits. À la suite de Massé No. 1, nous avons aussi fait améliorer les BOPS, car la surpression survenue lors de ce forage, nous a démontré que seules des valves hydrauliques ne suffiraient pas en cas de plus grosse pression et nous avons donc également fait monter des BOPS mécaniques. À ce stade, nous avions donc une foreuse minière avec tout l’équipement suffisant pour assurer la sécurité des travailleurs, mais aussi de l’endroit où nous travaillons. Il est à noter qu’aucun incident n’est survenu lors des forages et que toutes les situations délicates ont été bien gérées par l’équipe de Squatex.

Évidemment, à ce moment, nous pouvions recueillir des carottes, mais puisque dans le monde pétrolier ce sont plus les méthodes dites indirectes qui sont utilisées, par exemple ce qu’on appelle les « e-logs »ou diagraphie, nous avons décidé d’utiliser également ces méthodes, en 2014 lors du forage de Massé No. 2. En effet, nous avons fait faire des diagraphies sur notre forage à petit diamètre. Cette démarche nous a alors permis de faire la découverte du potentiel de la structure Massé.

Avantages des forages à petit diamètre

Pourquoi trouvons-nous que les forages à petit diamètre font partie de la solution pour une exploration responsable du pétrole et du gaz naturel au Québec?

Tous d’abord, cela permet des économies : pour le même prix qu’un forage pétrolier classique, nous avons 2 à 3 forages de petit diamètre et donc la possibilité de bien délimiter le réservoir.

Ensuite, un forage à petit diamètre a une empreinte environnementale réduite. Il faut savoir qu’un forage pétrolier représente une zone aux sols de 120m sur 120m pour la foreuse et autres installations, soit 14 400m2de surface totale. Un forage à petit diamètre est quant à lui de 40m sur 40m, soit 1600m2, ce qui représente 9 fois moins de superficies au sol qu’un forage conventionnel. Cette empreinte réduite se traduit également par une diminution de tous les aspects propices à engendrer des nuisances à la communauté (bruits, va-et-vient de camions, etc.), même la quantité d’eau utilisée est moindre.

En définitive, les forages à petit diamètre représentent une option sécuritaire, économiquement avantageuse et plus respectueuse de l’environnement que les méthodes plus traditionnelles du forage pétrolier. Finalement, ils mobilisent l’héritage d’un savoir-faire bien de chez nous, ce qui a de quoi nous rendre fiers.

Lettre à Monsieur le Ministre de l’Énergie et des Ressources Naturelles

Brossard le 15 Novembre 2018

Monsieur le Ministre,

Le 10 décembre 2016 le gouvernement précédent adoptait une nouvelle loi régissant le secteur des hydrocarbures. Cette loi selon les experts était parmi les plus sévère au monde. Malgré cette sévérité, notre industrie a accueilli favorablement cette loi en se disant qu’on pouvait s’en accommoder et que les environnementalistes seraient satisfaits. En juin dernier, votre prédécesseur, le Ministre Moreau, déposait en catastrophe une série de règlements afférents à cette loi. Ces règlements sont entrés en vigueur le 20 septembre dernier. Ceux-ci ont subit des modifications de dernières minutes par rapport à ceux retenus suite aux audiences publiques tenues sur le sujet. Plusieurs de ces règlements limitent considérablement la portée de la loi à certains égards et rendent le travail des compagnies d’exploration presqu’impossible, constituant en quelque sorte un moratoire déguisé. Les nouveaux règlements induisent des tâches et des obligations qui causeront à court terme la disparition des petites sociétés québécoises comme la nôtre.

Notre société, RESSOURCES ET ÉNERGIE SQUATEX INC, est une compagnie publique junior, 100% québécoise, cotée en bourse (www.squatex.com) et qui fut fondée en 2001. La société possède actuellement des permis d’exploration pétrolière et gazière au Québec, Ces permis ont une superficie totale 6 560.9 Km2sur lesquels, elle a investi jusqu’ici plus de $18 millions. De ces permis, 2 173.7 Km2 sont situés dans les Basses-Terres du Saint-Laurent et 4313,4 Km2dans le Bas St-Laurent. Depuis ses débuts, Squatex s’est spécialisée dans la recherche de ressources pétrolières et gazières conventionnelles, tout en innovant pour réduire de manière considérable l’empreinte écologique au sol et sans avoir recours à la fracturation hydraulique de la roche.Les travaux les plus importants ont été réalisés dans la région du Bas St-Laurent, ce qui a mené en 2013 à une des plus importante découverte d’hydrocarbures au Québec : Le réservoir potentiel Massé contenant du gaz naturel de première qualité ainsi que du pétrole (Annexe 1).

Depuis 2012, à cause des nombreuses incertitudes gouvernementales qui ont perdurées, les investisseurs intéressés au domaine pétrolier et gazier ont fuit le Québec. La perte du capital boursier des sociétés actives au Québec dû au manque de confiance envers les politiques gouvernementales a causé un grave préjudice à celles-ci qui n’arrivent pas maintenant à trouver les capitaux nécessaires pour poursuivre leurs activités. Ce problème touche principalement les petites sociétés juniors comme Squatex.

Si rien n’est fait pour amender les règlements qui ont pris effet le 20 septembre dernier, une société junior Québécoise comme Squatex va disparaitre. Le fruit de l’expérience et de l’expertise professionnelle acquis durant 17 ans de travail sera perdu, alors que la compagnie possède un potentiel de développement immense, tant au niveau de l’emploi que de l’économie, pour la région du Bas-St-Laurent et pour l’ensemble du Québec.

Donc, Monsieur le ministre, pour l’instant Squatex n’as pas l’intention d’avoir recours aux tribunaux comme nous l’avons mentionné dans notre communiqué de presse émis le 08 novembre 2018 (Annexe 2) et dont nous vous avons fait parvenir copie par courriel. Nous croyons que la situation actuelle commande une action urgente de votre part. Nous vous demandons d’abord de geler temporairement l’application des règlements actuels avant le 20 décembre 2018 (date à laquelle des pénalités sont prévues) afin de permettre aux compagnies juniors de survivre, le temps d’effectuer certaines modifications nécessaires à cette survie. Dans un second temps, nous sollicitons le plus rapidement possible une rencontre avec vous et vos collègues afin de pouvoir vous faire part de nos projets et de nos recommandations visant à aider et promouvoir le développement économique du secteur des hydrocarbures au Québec.

Vous trouverez en annexe une description sommaire de la problématique actuelle sur les règlements de la Loi sur les hydrocarbures que nous vous suggérons de modifier (Annexe 3).

En espérant une réponse favorable de votre part, Monsieur le Ministre, veuillez accepter nos meilleures salutations.

Jean-Claude Caron

Président

Mise au point de Squatex face à la position de l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ)

BROSSARD, QC, le 8 nov. 2018 /CNW Telbec/ – (CNSX: SQX) – La direction de Ressources et énergie Squatex Inc. (Squatex) se dissocie des présumées actions judiciaires entreprises récemment à l’encontre du gouvernement du Québec concernant la réglementation sur les hydrocarbures.

Il a été mentionné publiquement que cette poursuite était faite « au nom » des entreprises pétrolière et gazière du Québec et que celle-ci a été appuyée par l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ). Or, il est à noter que Squatex ne fait pas partie de l’APGQ, n’a jamais été consultée et se dissocie également de l’appui à la poursuite susmentionnée.

Laisser le temps au nouveau gouvernement

Le nouveau gouvernement québécois vient tout juste d’entrer en fonction et il est normal que ses membres, et notamment le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles, prennent le temps de s’approprier leurs nombreux dossiers et de se positionner sur les différentes questions sociétales, dont notamment l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures.

La direction de Squatex signifie au gouvernement du Québec, aux municipalités ainsi qu’aux citoyens qu’elle compte poursuivre son travail avec ses parties prenantes ainsi que les différents paliers de gouvernement afin de mettre en œuvre des projets qui s’inscrivent dans une gestion raisonnable, structurante et durable des ressources québécoises de pétrole et de gaz naturel.

À cet effet, Squatex demandera prochainement une rencontre avec le ministre de l’Énergie et des Ressources naturelles pour discuter des enjeux relatifs au secteur pétrolier et gazier et plus particulièrement, pour revoir certains règlements déposés en juin par l’ex-ministre Moreau qui nous semblent inappropriés et qui mériteraient d’être réétudiés et modifiés.

La vision de Squatex

La direction de Squatex croit fermement qu’il est impératif que le développement des hydrocarbures en sol québécois se fasse dans le respect de la culture et des traditions du Québec, notamment en matière de concertation et de dialogue social.

En effet, cette tradition de concertation, enracinée dans l’histoire du Québec, a fait la démonstration qu’elle permet l’établissement d’objectifs nationaux durables et de plans  conséquents d’action gouvernementale.

À propos de Ressources & Énergie Squatex Inc.

Ressources et énergie Squatex Inc. (CNSX:SQX) est une société d’exploration pétrolière et gazière junior québécoise fondée par Monsieur Jean-Claude Caron en 2001 dont le siège social est situé au 7055, Boul. Taschereau, bureau 500, Brossard (Québec) J4Z 1A7. L’activité principale de la société est, en tant qu’opérateur, d’effectuer des travaux et des études visant à l’évaluation du potentiel pétrolier et gazier d’un territoire de 656 093 hectares (ha) sous permis d’exploration (70% Net). Squatex détient 224 933 ha de permis d’exploration dans les Basses-Terres du Saint-Laurent et 431 160 ha de permis dans le Bas-Saint-Laurent. Squatex détient également une participation nette de 28% sur 8000 ha en vertu d’un autre accord d’affermage dans les Basses-Terres du Saint-Laurent.

Énoncés prospectifs

Certaines déclarations faites aux présentes peuvent constituer des énoncés prospectifs. Ces déclarations se rapportent à des événements futurs ou au rendement financier futur de Squatex et impliquent des risques, incertitudes et autres facteurs connus et inconnus qui pourraient modifier de manière appréciable leurs résultats, rendements ou réalisations par rapport à ce qui est exprimé ou suggéré par les déclarations de Squatex. Les événements ou résultats réels pourraient différer. Par conséquent, la décision d’investir dans des titres et dans Squatex ne devrait en aucun temps être basée sur ces énoncés. Squatex décline toute intention ainsi que toute obligation de mettre à ses énoncés.

JEAN-CLAUDE CARON ACQUIERT DES ACTIONS ADDITIONNELLES DE SQUATEX

Brossard, Québec, le 23 août 2018 – Jean-Claude Caron, administrateur et président de Ressources et Énergie Squatex inc (« Squatex») (CSE : SQX ) annonce que 9129-2862 Québec Inc («9129»), une société qu’il détient en propriété exclusive, a souscrit en date du 22 août 2018 un total de 18 008 780 actions ordinaires de Squatex ,au prix unitaire de 0,10 $, en règlement de l’ensemble des dettes de Squatex envers 9129 et totalisant 1 800 878,09 $ au 21 août 2018. Ces dettes représentaient les sommes avancées par 9129 au cours des années pour financer les diverses activités de Squatex.

Avant ce placement, Jean-Claude Caron détenait, directement et indirectement par l’entremise de 9129, 61 808 806 actions ordinaires de Squatex, soit 58,40 % des 105 841 876 actions de Squatex émises et en circulation.  Suite au placement, Jean-Claude Caron, directement et indirectement par l’entremise de 9129, détient 79 817 586 actions ordinaires de Squatex, soit 64,45 % des 123 850 656 actions de Squatex émises et en circulation.

Jean Claude Caron et le conseil d’administration de Squatex considéraient qu’il était avantageux pour Squatex d’assainir son bilan financier en éliminant ses dettes. Jean-Claude Caron et 9129 ont l’intention de continuer de détenir leurs actions de Squatex à des fins de placement et pourraient, selon la conjoncture, augmenter ou diminuer leur propriété d’actions et ils n’ont pas de projet ou intention relativement à des changements importants concernant Squatex, notamment les changements énumérés dans la rubrique 5 de l’annexe 62-103A1.

Une copie de la déclaration selon le système d’alerte visant le présent communiqué peut être obtenue sous le profil de Squatex au www.sedar.com.

Renseignements

Pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à communiquer avec M. Jean-Claude Caron, président de Squatex, ou M. René Guimond, CPA, CGA, vice-président finances de Squatex, au 450-766-0861.

 

Source

Jean-Claude Caron

450-766-0861

Règlement de dettes par émission d’actions

BROSSARD, QC, le 21 août 2018 /CNW Telbec/ – Ressources et Énergie Squatex inc. (« Squatex ») (CSE: SQX) annonce la conclusion d’une entente visant le paiement en actions de dettes dues par Squatex à 9129‑2862 Québec inc., une société détenue en propriété exclusive par Jean-Claude Caron, administrateur et président de Squatex, lequel détient actuellement, directement et indirectement par l’entremise de 9129‑2862 Québec inc., 61 808 806 actions ordinaires de Squatex, soit 58,40 % des actions émises et en circulation.

Un total de 18 008 780 actions ordinaires de Squatex seront émises à 9129-2862 Québec inc., au prix unitaire de 0,10 $, en règlement de l’ensemble des dettes totalisant 1 800 878,09 $ au 21 août 2018. Ces dettes représentent les sommes avancées par 9129-2862 Québec inc. au cours des années pour financer les diverses activités de Squatex. Squatex considère qu’il est avantageux à ce stade d’assainir le bilan financier de Squatex en éliminant les dettes contractées par celle-ci.

Cette émission d’actions ordinaires constitue une opération avec une personne apparentée aux termes du Règlement 61-101 sur les mesures de protection des porteurs minoritaires lors d’opérations particulières mais bénéficie d’une dispense de l’obligation d’évaluation officielle et de l’approbation des actionnaires puisque la juste valeur marchande des actions émises ne dépasse pas 25 % de la capitalisation boursière de Squatex.

Les titres émis seront sujets à une période de détention de 4 mois et 1 jour. Suite à ce placement, 123 850 656 actions ordinaires de Squatex seront émises et en circulation et Jean-Claude Caron, directement et indirectement par l’entremise de 9129-2862 Québec inc., détiendra 79 817 586 actions ordinaires de Squatex, soit 64,45 % des actions émises et en circulation.

À propos de Squatex

Squatex est une société d’exploration pétrolière et gazière junior qui a été constituée en vertu de la Loi canadienne sur les sociétés par actions le 12 avril 2002 et dont le siège social est situé au 7055, boul. Taschereau, bureau 500, Brossard(Québec) J4Z 1A7. L’activité principale de Squatex est, en tant qu’opérateur, d’effectuer des travaux et des études visant l’évaluation du potentiel pétrolier et gazier d’un territoire de 656 093 hectares (ha) sous permis d’exploration. Squatex détient une participation nette de 70 % dans 217 370 ha de permis d’exploration dans les Basses-Terres du Saint-Laurentet dans 431 339 ha de permis dans le Bas-Saint-Laurent. Squatex détient également une participation nette de 28 % sur 8 000 ha en vertu d’un autre accord d’affermage dans les Basses-Terres du Saint-Laurent.

Énoncés prospectifs

Certaines déclarations faites aux présentes peuvent constituer des énoncés prospectifs. Ces déclarations se rapportent à des événements futurs ou au rendement financier futur de Squatex et impliquent des risques, incertitudes et autres facteurs connus et inconnus qui pourraient modifier de manière appréciable les résultats, rendements ou réalisations par rapport à ce qui est exprimé ou suggéré par les déclarations de Squatex. Les événements ou résultats réels pourraient différer.  Par conséquent, la décision d’investir dans des titres de Squatex devrait en aucun temps être basée sur ces énoncés. Squatex décline toute intention ainsi que toute obligation de mettre à jour ces déclarations prospectives.

SOURCE Ressources et Énergie Squatex Inc.

Renseignements : M. Jean-Claude Caron, Président; M. René Guimond, CPA, CGA, vice-président finances, 450-766-0861

Ressources et Énergie Squatex Inc ne reconnait pas la compétence de monsieur Marc Durand en matière d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures au Québec

BROSSARD, 22 novembre 2017 – La direction de Ressources et Énergie Squatex Inc. (Squatex – www.squatex.com) (CSE :SQX / CSE :SQX.CN / CNSX :SQX) tient à mentionner publiquement sa réaction suite à plusieurs allégations passées, parfois non fondées, erronées, mensongères ou irréfléchies d’un ingénieur, professeur retraité de l’UQAM, monsieur Marc Durand, qui portent en général sur l’industrie pétrolière au Québec et qui tendent à fausser le débat actuel sur l’acceptabilité sociale des projets économiques de celle-ci.
Nous retenons plus particulièrement un article paru récemment dans le Devoir du 14 novembre 2017 (http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/512898/aurons-nous-droit-a-un-changement-dans-le-dossier-des-hydrocarbures).
Monsieur Durand se présente comme Ingénieur en géologie appliquée, ce qui peut laisser penser qu’il est géologue alors qu’il n’est pas membre de l’Ordre des géologues du Québec (https://inscription.ogq.qc.ca/directory/SearchResults.aspx?FirstName=Marc&LastName=Durand). De plus, selon ses écrits, monsieur Durand ne semble pas avoir déjà œuvré de façon significative dans le secteur des hydrocarbures pour acquérir son « expertise » dans le pétrole et gaz.
Dans l’article du Devoir, monsieur Durand mentionne d’abord ses inquiétudes quant aux agissements futurs des ministres du gouvernement (que tous les québécois ont élu pour qu’ils prennent les décisions pour tous). Nous sommes en démocratie et tous ont le droit de penser ce qu’ils veulent. Par contre, lorsqu’il dit que « La possibilité de trouver des gisements conventionnels … a toujours été faible au Québec », plus faible qu’ailleurs au Canada oui, mais possible puisqu’il omet de parler des travaux et découvertes de Squatex dans le Bas-Saint-Laurent (http://squatex.com/?p=688) qui ont démontré l’existence en 2013 de la structure Massé. Cette structure couvre plus de 80km2 de réservoirs poreux et perméables de type conventionnel pouvant contenir au km2 un potentiel de 10 millions de barils de pétrole et de 10 BCF de gaz (http://squatex.com/?p=688). Ce type de réservoir ne nécessite aucune fracturation hydraulique pour être produit et encore moins pour être exploré. Comme d’autres géologues du milieu, nous pensons que ce genre de réservoir existent à plusieurs endroits au Québec, y compris dans les Basses Terres du Saint-Laurent.
C’est particulièrement le point dans l’article du Devoir parlant de la fracturation hydraulique qui nous a en quelque sorte fait sursauter et se questionner sur les connaissances pratiques de monsieur Durand dans ce domaine. Cette technique de production utilisée par certaines compagnies dans les shales (Utica) est efficace et sure et elle a grandement évolué depuis ses premières utilisations en 1947. Elle vise seulement à créer lorsque nécessaire dans les réservoirs non conventionnels profonds des fissures très locales dans une roche réservoir (avec porosité) qui manque de perméabilité afin de permettre la circulation des hydrocarbures à partir des pores vers le trou de forage afin de les produire en surface. Ceci se fait très loin de la surface et de la nappe phréatique. Des dizaines de milliers de puits sont fracturés chaque année partout dans le monde sans créer de problème. L’énergie que certaines personnes et regroupements au Québec mettent pour répandre de la désinformation visant à créer une peur non justifiée dans la pensée des gens nuit grandement au développement et à l’économie du Québec. Interdire le procédé de fracturation ne revient ni plus ni moins qu’à interdire les foreuses bleues plutôt que les rouges.
Une autre déclaration de monsieur Durand a fait dans le même article : « C’est essentiellement l’arrivée de la fracturation hydraulique dans le décor qui a permis un certain regain d’intérêt pour l’exploration pétrolière au tournant de 2008. ». Ce n’est pas le cas: Les géologues des nouvelles compagnies ont été attirés par la présence de couches épaisses de shales de l’Utica dans les Basses-Terres du Saint-Laurent comme celles qui étaient déjà explorées ailleurs aux USA. La fracturation n’a rien à voir dans leur venue.
Squatex a investi et exploré depuis 2001 dans le Bas-Saint-Laurent, ce qui a permis une première découverte d’un gisement important dans des réservoirs conventionnels au niveau des Formations Saint-Léon/Sayabec/Val Brillant avec une équipe d’experts Québécois en utilisant des méthodes et des techniques conventionnelles, ou comme monsieur Durand les appelle, « normales ».
Les écrits et les positions de monsieur Durand sur l’industrie pétrolière au Québec causent un préjudice aux compagnies québécoises en entretenant le discours d’une minorité refusant le développement économique de ce secteur à fort potentiel et qui fait travailler présentement plus de 50 000 québécois et qui pourrait grandement améliorer notre bilan de la lutte aux changements climatiques. De plus, le climat d’incertitudes qui est créé par ce discours et ses semblables empêche les petites compagnies du Québec de se financer sur les marchés publics. À moyen et long terme, ces compagnies juniors, par manque de capitaux, plutôt que, comme le dit monsieur Durand par manque de possibilité de gisements conventionnels, laisseront la place libre aux sociétés étrangères qui exporteront judicieusement leurs profits hors du Québec avec ou sans acceptabilité sociale.

Squatex très bien positionné suite à la publication du projet de règlements encadrant l’industrie des hydrocarbures au Québec

BROSSARD, QUÉBEC–(Marketwired – 21 sept. 2017) – La direction de Ressources et Énergie Squatex Inc. (Squatex – www.squatex.com) (CSE:SQX)(CSE:SQX.CN)(CNSX:SQX) se réjouit du dépôt des nouveaux règlements qui seront incorporées à la Loi 35 dont le gouvernement québécois s’est doté pour encadrer le développement harmonieux de l’industrie pétrolière, ce qui contribuera à l’essor de l’économie du Québec et créera de nouveaux emplois dans le respect de l’environnement. Cet encadrement de l’industrie va dans le sens des priorités de Squatex.

Dans les Basses-Terres du St-Laurent, Squatex possède un très grand territoire sous permis pétroliers et gaziers de quelques 224 933 Ha (555 809 acres) (www.squatex.com). Ses permis d’exploration sont bien positionnés puisqu’ils couvrent une zone appréciable du territoire prospectif pour le gaz naturel dans les shales ordoviciens de l’Utica comprise entre la faille Yamaska au nord-ouest et la faille Logan au sud.

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Le territoire de Squatex dans les Basses-Terres a été acquis au départ pour explorer d’autres importantes ressources conventionnelles plus en profondeur dans les roches poreuses des formations carbonatées du Trenton – Black River, près de failles majeures profondes. Squatex entend explorer activement ces cibles qui ne nécessitent pas de fracturation hydraulique. De nombreux exemples de champs dolomitisés (Ontario, Michigan, nord-ouest de l’état de New York et ailleurs dans le monde) montrent l’excellent potentiel des formations calcaires ayant subi une transformation en dolomies par la circulation de fluides hydrothermaux provenant de failles profondes voisines (HTD).

Grâce à son expertise acquise et les équipements développés au le Bas-St-Laurent dans un contexte de roches similaires montrant de fortes porosités (Structure Massé), Squatex est bien outillé pour envisager un retour prochain à des travaux exploratoires dans les Basses-Terres. En effet, Squatex utilise de l’équipement de forage à faible empreinte environnementale (Slim Hole). Squatex n’a de cesse de chercher des solutions novatrices pour ses travaux dans le but de diminuer au maximum les zones affectées par son exploration ce qui pourrait s’avérer un gage d’acceptabilité sociale. Squatex a innové au Québec en utilisant des techniques de forage de petit diamètre qui permettent d’obtenir de façon plus précise les mêmes résultats qu’en utilisant des foreuses pétrolières conventionnelles de gros diamètre qui consomme plus de carburant, plus d’eau et qui utilisent plus d’espace sur le terrain en étant aussi plus bruyantes.

Dans le Bas St-Laurent, Squatex continue son programme d’exploration tel que prévu sur et autour de la découverte Massé. La prochaine étape sera d’effectuer sur le puits Massé No.2 l’évaluation de la productivité et de mesurer la pression des zones de pétrole et de gaz rencontrés lors du forage (communiqué de presse du 18 mai 2016).

A propos de Ressources & Énergie Squatex Inc.

Ressources & Énergie Squatex Inc. est une société d’exploration pétrolière et gazière junior qui a été créé en 2001 et incorporée en vertu de la Loi canadienne sur les sociétés le 12 avril 2002, dont le siège social est au 7055, Boul. Taschereau, bureau 500, Brossard (Québec) J4Z 1A7. L’activité principale de la société est, en tant qu’opérateur, d’effectuer des travaux et des études visant à l’évaluation et le plein développement du potentiel pétrolier et gazier d’un territoire de 656,093 hectares sous permis d’exploration au Québec. Squatex détient 224 933 ha de permis d’exploration dans les Basses-Terres du Saint-Laurent et dans 431 160 ha de permis dans le Bas-Saint-Laurent (70% NET).

Énoncés prospectifs

Certaines déclarations faites aux présentes peuvent constituer des énoncés prospectifs. Ces déclarations se rapportent à des événements futurs ou à des résultats économiques futurs de Squatex et comportent des risques, incertitudes et autres facteurs connus et inconnus, qui pourraient modifier de manière appréciable leurs résultats, rendements ou réalisations par rapport à ce qu’expriment ou laissent entendre les déclarations de Squatex. Les événements ou résultats réels pourraient être très différents. Conséquemment, la décision d’investir dans les titres de Squatex ne devrait en aucun temps être basée sur ces énoncés. Squatex décline toute intention ainsi que toute obligation de mettre à jour ces déclarations prospectives.

Ressources & Energie Squatex Inc. : Nouvelle entente de partenariat avec l’INRS/CRSNG et adoption d’un plan d’option d’achat d’actions

BROSSARD, QUÉBEC–(Marketwired – 8 juin 2017) – La direction de Ressources et Énergie Squatex Inc. (CSE:SQX)(CSE:SQX.CN)(CNSX:SQX) (Squatex) a le plaisir d’annoncer qu’elle a conclu une nouvelle entente de recherche et de partenariat avec l’institut national de recherche scientifique (INRS-ETE) et le conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG).

Cet entente s’inscrit dans la continuité d’un programme de développement que Squatex a amorcé en 2015 avec l’INRS. Ces travaux seront nécessaires au développement et à l’amélioration d’une méthodologie d’analyse de la porosité de carottes de forage par imagerie numérique tridimensionnelle (tomodensitométrie). Les données ainsi obtenues sur les propriétés pétrophysiques de la roche nous permettront de connaitre plus rapidement et de façon plus précise les réservoirs carbonatés conventionnels hétérogènes tels que ceux rencontrés à Massé.

M. Jean-Claude Caron, Président Exécutif et Chef de la direction de Squatex commente: «Squatex est une entreprise d’avant-garde qui sort une fois de plus des sentiers battus et je crois que des partenariats universitaires et industriels comme celui-ci sont primordiaux pour le développement de l’industrie pétrolière et gazière au Québec.»

Squatex annonce également l’adoption le 5 juin 2017 par le conseil d’administration d’un plan d’option d’achat d’actions (Le plan) et l’attribution, le 6 juin 2017, de 1 million d’options à certains administrateurs. Le prix a été fixé à 0,35 $ par action et l’échéance de ces options a été établie au 5 juin 2022. Ces options seront acquises de façon échelonnée sur une période de un an.

A propos de Ressources & Énergie Squatex Inc.

Squatex est une société d’exploration pétrolière et gazière junior qui a été créé en 2001 dont l’activité principale est d’effectuer des travaux et des études visant à l’évaluation et le développement du potentiel pétrolier et gazier de son territoire de 656 093 hectares sous permis d’exploration au Québec. Squatex détient 224 933 ha (70 % Net) de permis d’exploration dans les Basses-Terres du Saint-Laurent ainsi que 431 160 ha (70 % Net) de permis dans le Bas-Saint-Laurent.

Énoncés prospectifs

Le présent communiqué de presse contient des déclarations qui peuvent constituer des « informations prospectives » au sens des lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables. Les informations prospectives peuvent inclure, entre autres, les déclarations concernant les plans futurs, les coûts, les objectifs ou le rendement de Squatex, ou les hypothèses sous-jacentes à l’un ou l’autre de ces éléments. Les informations prospectives ne doivent pas être interprétées comme des garanties de rendement ou de résultats futurs, et ne sont pas nécessairement des indications exactes de l’atteinte d’un tel rendement ou de tels résultats ni du moment de l’atteinte d’un tel rendement ou de tels résultats. Rien ne garantit que les événements prévus dans les informations prospectives se produiront ou se réaliseront, y compris le développement des propriétés de Squatex, ou s’ils se réalisent, les avantages que Squatex en tirera. Les informations prospectives sont basées sur les informations disponibles au moment où elles sont formulées et/ou sur la bonne foi de la direction à l’égard d’événements futurs, et elles sont assujetties à des risques connus ou inconnus, à des incertitudes, à des hypothèses et à d’autres facteurs imprévisibles, dont beaucoup sont indépendants de la volonté de Squatex. Les événements ou les résultats réels pourraient différer sensiblement de ceux prévus dans les informations prospectives. Squatex n’a pas l’intention de mettre à jour ou de réviser toute information prospective contenue dans le présent communiqué de presse pour tenir compte d’informations, d’événements ou de circonstances ultérieurs, ni autrement, et elle ne s’engage d’aucune façon à le faire, à moins d’y être tenue par les lois applicables.

Squatex s’adjoint les services d’ingénierie de Fire Creek

BROSSARD, QUÉBEC–(Marketwired – 25 mai 2017) – La direction de Ressources et Énergie Squatex Inc. (CSE:SQX)(CSE:SQX.CN)(CNSX:SQX) (Squatex) a le plaisir d’annoncer qu’elle a conclu une entente de services d’ingénierie avec la compagnie Fire Creek Ressources Ltd (Fire Creek) de Calgary.

Depuis plusieurs années, Squatex s’est spécialisé dans la technique de forage de petit diamètre (slim hole) pour son exploration. Cette technique constitue une avancée majeure au Québec en terme d’impact environnemental car elle utilise moins d’eau, moins d’énergie, et nécessite un espace de terrain très réduit (90% de moins) par rapport aux techniques de forage pétrolier traditionnel. Squatex désirait adjoindre à son équipe des professionnels ayant les mêmes valeurs de respect de l’environnement qu’elle. Fire Creek qui a à son actif plus de 23 années d’expérience dans plus de 22 pays sur 6 continents est reconnue comme un leader mondial dans l’ingénérie de tous types de forages et d’opérations connexes menant à la production de zones réservoirs. Fire Creek a des spécialistes dans différents domaines du développement pétrolier et a foré avec succès un nombre important de puits de façon sécuritaire. Fire Creek sera un atout majeur pour le développement des réservoirs conventionnels de la structure Massé dans le Bas-St-Laurent (cf. communiqué du 17 mai 2016).

M. Jean-Claude Caron, Président Exécutif et Chef de la direction de Squatex commente: «Squatex est une société 100% québécoise ayant des valeurs environnementales et sociales profondes. Je maintiens que le développement des hydrocarbures au Québec peut se faire dans le respect de l’environnement et des communautés. Je crois que Squatex, en développant des techniques novatrices, secondées par des professionnels reconnus mondialement dans ses projets d’exploration et de production future, deviendra une référence dans le domaine. Ce faisant, le Québec aura la chance de pouvoir devenir un leader dans le domaine du développement propre et socialement acceptable des hydrocarbures.»

Le président de Squatex profite de l’occasion pour commenter un récent sondage mandaté par l’institut économique de Montréal (IEDM) à la firme Léger qui s’est déroulé du 17 au 19 avril 2017 dans toutes les régions du Québec : «Les résultats démontrent que 56% des québecois pensent que nous devrions développer nos propres ressources en hydrocarbures. Il faut noter que nous consommons 300 000 barils de pétrole importé par jour au Québec et que l’achat de ces barils fait perdre plus de $20 millions par jour à notre économie.» Monsieur Caron ajoute : « Maintenant que nous avons une loi encadrant le développement des hydrocarbures, il serait temps de prendre exemple sur la Norvège pour développer nos ressources et utiliser les revenus générés par ce secteur pour réaliser plus rapidement la transition énergétique au Québec. Nous avons la chance d’être riches en ressources naturelles, alors acceptons d’être une société prospère et donnons nous les moyens de devenir un exemple de bonne gestion de la ressource tout en protégeant l’environnement.»

A propos de Ressources & Énergie Squatex Inc.

Squatex est une société d’exploration pétrolière et gazière junior qui a été créé en 2001 dont l’activité principale est d’effectuer des travaux et des études visant à l’évaluation et le développement du potentiel pétrolier et gazier de son territoire de 656 093 hectares sous permis d’exploration au Québec. Squatex détient 224 933 ha (70 % Net) de permis d’exploration dans les Basses-Terres du Saint-Laurent ainsi que 431 160 ha (70 % Net) de permis dans le Bas-Saint-Laurent.

Énoncés prospectifs

Le présent communiqué de presse contient des déclarations qui peuvent constituer des « informations prospectives » au sens des lois canadiennes sur les valeurs mobilières applicables. Les informations prospectives peuvent inclure, entre autres, les déclarations concernant les plans futurs, les coûts, les objectifs ou le rendement de Squatex, ou les hypothèses sous-jacentes à l’un ou l’autre de ces éléments. Les informations prospectives ne doivent pas être interprétées comme des garanties de rendement ou de résultats futurs, et ne sont pas nécessairement des indications exactes de l’atteinte d’un tel rendement ou de tels résultats ni du moment de l’atteinte d’un tel rendement ou de tels résultats. Rien ne garantit que les événements prévus dans les informations prospectives se produiront ou se réaliseront, y compris le développement des propriétés de Squatex, ou s’ils se réalisent, les avantages que Squatex en tirera. Les informations prospectives sont basées sur les informations disponibles au moment où elles sont formulées et/ou sur la bonne foi de la direction à l’égard d’événements futurs, et elles sont assujetties à des risques connus ou inconnus, à des incertitudes, à des hypothèses et à d’autres facteurs imprévisibles, dont beaucoup sont indépendants de la volonté de Squatex. Les événements ou les résultats réels pourraient différer sensiblement de ceux prévus dans les informations prospectives. Squatex n’a pas l’intention de mettre à jour ou de réviser toute information prospective contenue dans le présent communiqué de presse pour tenir compte d’informations, d’événements ou de circonstances ultérieurs, ni autrement, et elle ne s’engage d’aucune façon à le faire, à moins d’y être tenue par les lois applicables.