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Ressources et Énergie Squatex Inc ne reconnait pas la compétence de monsieur Marc Durand en matière d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures au Québec

BROSSARD, 22 novembre 2017 – La direction de Ressources et Énergie Squatex Inc. (Squatex – www.squatex.com) (CSE :SQX / CSE :SQX.CN / CNSX :SQX) tient à mentionner publiquement sa réaction suite à plusieurs allégations passées, parfois non fondées, erronées, mensongères ou irréfléchies d’un ingénieur, professeur retraité de l’UQAM, monsieur Marc Durand, qui portent en général sur l’industrie pétrolière au Québec et qui tendent à fausser le débat actuel sur l’acceptabilité sociale des projets économiques de celle-ci.
Nous retenons plus particulièrement un article paru récemment dans le Devoir du 14 novembre 2017 (http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/512898/aurons-nous-droit-a-un-changement-dans-le-dossier-des-hydrocarbures).
Monsieur Durand se présente comme Ingénieur en géologie appliquée, ce qui peut laisser penser qu’il est géologue alors qu’il n’est pas membre de l’Ordre des géologues du Québec (https://inscription.ogq.qc.ca/directory/SearchResults.aspx?FirstName=Marc&LastName=Durand). De plus, selon ses écrits, monsieur Durand ne semble pas avoir déjà œuvré de façon significative dans le secteur des hydrocarbures pour acquérir son « expertise » dans le pétrole et gaz.
Dans l’article du Devoir, monsieur Durand mentionne d’abord ses inquiétudes quant aux agissements futurs des ministres du gouvernement (que tous les québécois ont élu pour qu’ils prennent les décisions pour tous). Nous sommes en démocratie et tous ont le droit de penser ce qu’ils veulent. Par contre, lorsqu’il dit que « La possibilité de trouver des gisements conventionnels … a toujours été faible au Québec », plus faible qu’ailleurs au Canada oui, mais possible puisqu’il omet de parler des travaux et découvertes de Squatex dans le Bas-Saint-Laurent (http://squatex.com/?p=688) qui ont démontré l’existence en 2013 de la structure Massé. Cette structure couvre plus de 80km2 de réservoirs poreux et perméables de type conventionnel pouvant contenir au km2 un potentiel de 10 millions de barils de pétrole et de 10 BCF de gaz (http://squatex.com/?p=688). Ce type de réservoir ne nécessite aucune fracturation hydraulique pour être produit et encore moins pour être exploré. Comme d’autres géologues du milieu, nous pensons que ce genre de réservoir existent à plusieurs endroits au Québec, y compris dans les Basses Terres du Saint-Laurent.
C’est particulièrement le point dans l’article du Devoir parlant de la fracturation hydraulique qui nous a en quelque sorte fait sursauter et se questionner sur les connaissances pratiques de monsieur Durand dans ce domaine. Cette technique de production utilisée par certaines compagnies dans les shales (Utica) est efficace et sure et elle a grandement évolué depuis ses premières utilisations en 1947. Elle vise seulement à créer lorsque nécessaire dans les réservoirs non conventionnels profonds des fissures très locales dans une roche réservoir (avec porosité) qui manque de perméabilité afin de permettre la circulation des hydrocarbures à partir des pores vers le trou de forage afin de les produire en surface. Ceci se fait très loin de la surface et de la nappe phréatique. Des dizaines de milliers de puits sont fracturés chaque année partout dans le monde sans créer de problème. L’énergie que certaines personnes et regroupements au Québec mettent pour répandre de la désinformation visant à créer une peur non justifiée dans la pensée des gens nuit grandement au développement et à l’économie du Québec. Interdire le procédé de fracturation ne revient ni plus ni moins qu’à interdire les foreuses bleues plutôt que les rouges.
Une autre déclaration de monsieur Durand a fait dans le même article : « C’est essentiellement l’arrivée de la fracturation hydraulique dans le décor qui a permis un certain regain d’intérêt pour l’exploration pétrolière au tournant de 2008. ». Ce n’est pas le cas: Les géologues des nouvelles compagnies ont été attirés par la présence de couches épaisses de shales de l’Utica dans les Basses-Terres du Saint-Laurent comme celles qui étaient déjà explorées ailleurs aux USA. La fracturation n’a rien à voir dans leur venue.
Squatex a investi et exploré depuis 2001 dans le Bas-Saint-Laurent, ce qui a permis une première découverte d’un gisement important dans des réservoirs conventionnels au niveau des Formations Saint-Léon/Sayabec/Val Brillant avec une équipe d’experts Québécois en utilisant des méthodes et des techniques conventionnelles, ou comme monsieur Durand les appelle, « normales ».
Les écrits et les positions de monsieur Durand sur l’industrie pétrolière au Québec causent un préjudice aux compagnies québécoises en entretenant le discours d’une minorité refusant le développement économique de ce secteur à fort potentiel et qui fait travailler présentement plus de 50 000 québécois et qui pourrait grandement améliorer notre bilan de la lutte aux changements climatiques. De plus, le climat d’incertitudes qui est créé par ce discours et ses semblables empêche les petites compagnies du Québec de se financer sur les marchés publics. À moyen et long terme, ces compagnies juniors, par manque de capitaux, plutôt que, comme le dit monsieur Durand par manque de possibilité de gisements conventionnels, laisseront la place libre aux sociétés étrangères qui exporteront judicieusement leurs profits hors du Québec avec ou sans acceptabilité sociale.

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